Dimanche 22 août 2010 7 22 /08 /Août /2010 00:24

Nous ne sommes pas des Etres Humains faisant une expériece spirituelle


Mais des Etres Spirituels faisant une expérience humaine!

Par lobsang sonam - Publié dans : Poesie - Communauté : bouddhisme tibetain
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /Jan /2010 06:29

Rendez moi visite si vous le souhaitez sur mon website

www.cpkayal-vert.com





Gueshe-Tenzin-Dordje---Gueshe-Lobsang-Tengye---Lobsang-Sona.JPG
Tant que l'Espace durera
Tant qu'un seul etre sera dans la souffrance
Je demeurerai

Je prends refuge dans le Bouddha

Je prends refuge dans le Dharma
Je prends refuge dans la Sangha



Puisse ce blog etre utile à un grand nombre d'etres sensibles, ouvrir des portes à ceux qui sont enfermés, consoler
  et aider ceux qui souffrent depuis des temps infinis.

Je dédie les mérites de mon travail à l'Eveil de tous mes semblables - frères et soeurs d'humanité.


be53-copie-1








Je suis un simple fidèle laïc dans la tradition gelougpa qui s’efforce d’aider les autres en suivant la Voie du Bouddha tant bien que mal. 

Durant
18 ans, j’ai suivi les enseignements du Maître tibétain, le Vénérable Guéshé Lobsang Tengyié de la tradition Gelougpa au sein du Monastère de Vajra Yogini. Lors de ma prise de vœux en 1986, j’ai reçu - selon la formule traditionnelle tibétaine - le nom de Lobsang Sonam (Celui qui a un Esprit droit et emploie des moyens justes). Après une étude approfondie des préceptes bouddhiques et des enseignements du Bouddha, j’ai reçu l’abisheka (initiation) des Quatre Déités Kadampa en 1993 de la part de sa Sainteté Tenzin Gyatso, le XIV° Dalaï Lama – Prix Nobel de la Paix, puis de divers Maîtres tibétains reconnus, l’abisheka du Bouddha de longue vie Amitayus, l’abisheka de Tchenrezig, le Bouddha de la Grande Compassion, l’abisheka de Tara Blanche, la manifestation féminine de la Compassion ainsi que l’abisheka de Sangyié Men la, le Bouddha de la Médecine et l'Initiation de Manjoushri le bouddha de la Sagesse en Octobre 2009.

 

En 1997, Le Vénérable Lama Palden, Maître en philosophie bouddhique dans la tradition Gelougpa, m’a autorisé a transmettre le Dharma – les enseignements du Bouddha – en fonction de mon expérience et en adaptant cet enseignement aux fonctionnements, religions et problèmes mentaux des occidentaux. 

 

Je suis titulaire d’une Maîtrise en Sciences Politiques, diplômé d’état en Kinésithérapie, diplômé d’université en Alcoologie et spécialisé en sexothérapie. Ancien élève du Docteur Caycedo, professeur en Psychiatrie et créateur de la Sophrologie, je suis titulaire du Master en Sophrologie.

J’ai exercé en France, la kinésithérapie, la Sophrologie, l’hypnose médicale et la psychothérapie depuis 1987. J’ai également formé durant 3 ans, des thérapeutes intervenant auprès de personnes droguées.


En dehors du Bouddhisme tibetain, j’ai été initié aux pratiques tantriques selon les enseignements du Maître Baghwann Raajneesh, plus connu sous le nom d’Osho. Ces pratiques sont très utiles aux personnes et aux couples confrontés à des difficultés relationnelles et sexuelles.





A bientot

Lobsang Sonam

Par lobsang sonam - Publié dans : Présentation - Communauté : bouddhisme tibetain
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /Jan /2010 06:15

guendu29.jpg

II est dit que même si l'on est érudit dans les Ecritures, expert en philosophie, doué d'une intelligence aiguë, doté de grandes capacités de compréhension et d'analyse, aucune de ces qualités ne nous permettra de réaliser l'état ultime, le Mahamoudra. La reconnaissance du Mahamoudra est dite dépendre uniquement de la grâce du Lama.



Le Lama n'est pas la personne ordinaire : intérieurement, ensemble d'agrégats vénéneux, d'émotions, enrobé de chair et d'os et recouvert au dehors d'ornements et de soieries fines. Le Lama auquel il est fait référence décrit quelque chose d'inconcevable, dont la dimension ne peut être appréhendée par la pensée intellectuelle. C'est le cœur de compassion, issu de la nature de la Vacuité, clarté et manifestation inentravées ; ce qui cause et inspire la prière et par la prière individuelle est capable d'introduire en chacun la grâce.



Le Lama, c'est celui qui est capable de transférer aux autres le Bouddha et la sagesse de la réalisation prenant origine en Dordjé Tchang et transmise jusqu'à ce jour par un rosaire d'or, courant de bénédiction intact ; tout comme le contenu d'un vase est versé dans un autre sans interruption, sans qu'aucun des liens sacrés soit endommagé

Pour prier le Lama, il est nécessaire de développer un état de vision pure où le Lama n'est plus considéré comme un être ordinaire, mais comme un véritable Bouddha. Même si son Lama est une personne commune, le disciple qui prie vers lui avec une grande foi, parfaitement convaincu qu'il est un vrai Bouddha, par la puissance de sa conviction, toutes les bénédictions des Bouddhas s'uniront en ce Lama et il recevra leur grâce.



Lorsqu'on prie ou médite son Lama-racine, on doit l'imaginer sous la forme de Dordjé Tchang. Pourquoi est-ce nécessaire ? Si chacun méditait son Lama sous sa forme humaine, il risquerait de le considérer comme un homme ordinaire et par cette vision ne pourrait recevoir que l'influence spirituelle d'un ami spirituel, pas celle d'un Bouddha. En représentant le Lama sous l'aspect du Dharmakaya Dordjé Tchang, la pensée que le Lama est une divinité, un Bouddha, crée une aspiration spirituelle chez le disciple, lui permettant de s'ouvrir à la grâce

Même si le disciple est en présence d'un Lama qui a développé une sagesse et une réalisation égales à celles d'un Bouddha, s'il l'invoque comme un être ordinaire, il ne recevra que la bénédiction d'un conseiller spirituel, pas la grâce d'un Bouddha.



Nombre de gens se disent : " il me faut savoir qui est mon Lama-racine ; comment le trouver ? ". En fait , cette décision est l'affaire personnelle de chacun. Le Lama qui nous enseigne, celui avec qui on est en relation, celui qui fait naître en nous la joie, c'est le Lama de connexion karmique et c'est souvent le signe que nous l'avons déjà rencontré en des existences antérieures. Le mieux à faire est de trouver le Lama avec qui on a une telle connexion et de le considérer comme son Lama-racine.



Si le Lama affirmait : "Je suis votre lama, vous êtes mon disciple ", il se pourrait qu'il cherche un profit pour lui-même, un succès personnel. C'est pourquoi c'est au disciple qu'il convient de choisir. Comme il est dit: " Le Lama est le Lama de tous, par la dévotion individuelle, il devient son Lama . "



Une erreur courante consiste à penser qu'il faut demeurer tout le temps auprès du Lama. Si la foi est absente, même en restant avec lui c'est comme s'il n'était pas là. Mais si foi il y a, là où est la foi, là est le Lama. Tout comme la lune se reflète dans l'eau, où qu'on imagine le Lama, il est clairement présent. Si on pense que le Lama réside au sommet de sa tête, il y est, ou qu'il demeure dans la gorge ou dans le cœur, il y est. Où que vous l'imaginiez, il est présent.


C'est ce qu'explique le terme " inconcevable ". Lorsque la lune est dans le ciel, toutes les étendues d'eau en reflètent l'image ; quelqu'en soit le nombre, toutes en portent le reflet. Il faut aussi éviter de vénérer un Lama en rejetant tous les autres.



Quand vous priez votre Lama-racine, pensez qu'il est indifférencié de tous les autres : " Dans l'espace de la Connaissance, tous les Bouddhas sont un. "

 

Par lobsang sonam - Publié dans : Sagesse du Dharma - Communauté : bouddhisme tibetain
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /Jan /2010 05:38
lama-guendun.jpg

Le bonheur ne se trouve pas avec effort et volonté,
Mais réside là, tout proche,
Dans la détente et l'abandon,
Ne soit pas inquiet, il n'y a rien à faire.
Tout ce qui s'élève dans l'esprit n'a aucune importance.
Parce que dépourvu de toute réalité.
Ne t'attache pas aux pensées, ne les juge pas.
Laisse le jeu de l'esprit se faire tout se seul,
S'élever et retomber,
Sans intervenir.
Tout s'évanouit et recommence à nouveau, sans cesse.
Cette quête même du bonheur est ce qui t'empêche de le trouver.

 



Comme un arc-en-ciel qu'on poursuit sans jamais le rattraper.
Parce qu'il n'existe pas, parce qu'il a toujours été là,
Et parce qu'il t'accompagne à chaque instant.
Ne crois pas à la réalité des choses bonnes ou mauvaises,
Elles sont semblables aux arcs-en-ciel.
A vouloir saisir l'insaisissable, on s'épuise en vain.
Dès lors qu'on relâche cette saisie, l'espace est là,
Ouvert, hospitalier et confortable.
Alors jouis-en.
Ne cherche plus.
Tout est déjà tien.
A quoi bon aller traquer dans la jungle inextricable,
L'éléphant qui demeure tranquillement chez lui.
Cesse de faire.
Cesse de forcer.
Cesse de vouloir.
Et tout se trouvera accompli,
Naturellement.

 

Par lobsang sonam - Publié dans : Sagesse du Dharma - Communauté : bouddhisme tibetain
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /Jan /2010 22:37


empreinte-de-pas-sur-le-sable.jpg



J’ai fait un rêve, la nuit de Noël.

Je cheminais sur la plage, côte à côte avec le Maître.

Nos pas dessinaient sur le sable,

Laissant une double empreinte,

La mienne et celle du Maître.

 

L’idée me vint- c’était un songe –

Que chacun de mes pas représentait un jour de ma vie.

 

Je me suis arrêté pour regarder en arrière.

J’ai vu toutes ces traces qui se perdaient au loin.

Mais je remarquais qu’en certains endroits,

Au lieu de deux empreintes, il n’y en avait plus qu’une.

 

J’ai revu le film de ma vie.

O surprise !

Les lieux à l’empreinte unique

Correspondaient aux jours les plus sombres de mon existence.

Jours d’angoisse ou de mauvais vouloir ;

Jour d’égoïsme ou de mauvaise humeur ;

Jour d’épreuves et de doutes,

Jours intenables …

Jour où, moi aussi, j’avais été intenable.

 

Alors, me tournant vers le Maître,

J’osais lui faire des reproches :

 

« Tu nous a pourtant promis d’être avec nous tous les jours.

Pourquoi n’as-tu pas tenu ta promesse ?

Pourquoi m’avoir laissé tout seul aux pires moments de ma vie ?

Aux jours où j’avais le plus besoin de ta Présence. »

 

Mais le Maître a répondu :

 

«  Mon ami,

Les jours où tu ne vois qu’une trace de pas sur le sable,

Ce sont les jours où je t’ai porté. »

Par lobsang sonam - Publié dans : Beaux Textes - Communauté : bouddhisme tibetain
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Présentation

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés